dimanche 26 février 2012

Grande Hotel de Paris
Porto, Portugal
fevereiro 2012, acabando












Le ventre vide qui appelle trop de marche pour le contenter... Porto re-découverte comme la première fois, baignée de cette lumière rose caractéristique des beaux jours, qui a eu pour effet de me réchauffer presque instantanément. Paris est loin derrière, à quelques battements d'ailes ; l'hiver s'efface ici et maintenant. Jeudi 23 février, je crois bien n'être jamais venue ici en cette saison. C'est alors tout d'un coup comme si je n'étais jamais venue.
La ville est en travaux, il semblerait enfin que a minha gente pense à conserver la pierre, cette histoire érodée par le temps qui passe.
Je suis dans ce café si beau et si mal éclairé, près du Grand Hôtel de Paris où j'ai posé mes valises quelques heures plus tôt, après une arrivée fracassante (patatras).
Les rues sont désertes, seuls passent encore les derniers travailleurs du jour, pressés de rentrer, pour sûr...
il faut laisser place au travail de nuit, et à sa robe pailletée.


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